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Chèque énergie et rénovation : la fin d’une aide… mais plein de solutions pour vos travaux en 2025

Mauvaise nouvelle : depuis 2024, le chèque énergie pour travaux n’existe plus. Excellente nouvelle : on vous explique comment obtenir bien mieux (et bien plus) grâce aux aides de l'État.

13 min
Rénovation écologique
15 January 2026 à 17h19

Dès 2024, il n'est plus possible d'utiliser le chèque énergie pour financer des travaux de rénovation. La raison ? Une décision de la loi de finances. Mais ce n'est pas tout : on vous explique comment obtenir bien mieux (et bien plus) grâce aux aides de l'État. Au programme : MaPrimeRénov', les CEE, l'éco-PTZ, les aides locales — et un plan d'action prêt à l'emploi. Problème : on vous a pondu un guide ultra-complet de 1200 mots. Solution : on vous l'a résumé en un seul visuel à télécharger juste ici

Le chèque énergie pour vos travaux de rénovation : la fin du bal ? 💔

Difficile d’imaginer qu’un matin, le gouvernement déciderait de tirer le rideau sur l’une des rares aides qui mettaient (un peu) d’huile dans les rouages de la rénovation. Pourtant, soyons honnêtes, depuis le 1er janvier 2024, il est tout bonnement impossible d’utiliser son chèque énergie pour financer des travaux de rénovation. Ce n’est pas une rumeur soufflée par le vent du large : c’est la loi de finances qui a acté cette fermeture. Allez savoir pourquoi, on aime bien compliquer les choses à Paris... mais ce n’est pas une fatalité !

Maison bretonne sous la pluie, lumière chaleureuse - Fin du chèque énergie travaux

Le chèque énergie exceptionnel pour les travaux de rénovation, c'est fini. Mais rassurez-vous, comme après une bonne drache, le soleil n'est jamais loin et des solutions bien plus intéressantes ont pris le relais.

La réponse courte : non, c'est terminé depuis 2024

Je ne vais pas tourner autour du pot : la porte s’est refermée début 2024 sur l’option « chèque énergie pour travaux ». C’est officiel, c’est voté – on peut râler contre la pluie ou la paperasse, mais rien n’y fera ! Cette disparition résulte noir sur blanc de la loi de finances. Désormais, ce fameux bout de papier ne sert plus à régler ni acompte ni facture chez votre artisan RGE préféré.

C'était quoi, ce fameux "chèque travaux" ?

Pour ceux qui ont connu cette époque (pas si lointaine), je vous fais un petit rappel maison : avant 2024, on pouvait convertir son chèque énergie classique en un « chèque travaux ». Ça voulait dire quoi ? Simplement qu’au lieu de payer EDF ou Total avec, on pouvait s’en servir pour donner un coup de pouce financier à ses rénovations énergétiques – à condition que les artisans soient bien estampillés RGE. Pas besoin d’un doctorat en administration pour comprendre ça… enfin presque.

Pourquoi ce changement ? L'avis d'une petite-fille d'artisan

Franchement, entre nous… est-ce que c’est si dramatique ? Non. Le vrai souci en France, c’étaient les mille-feuilles d’aides mal coordonnées – on s’y perdait plus vite qu’au marché de Quimper le samedi matin… L’État a donc choisi (je dis bien « choisi », pas subi) de simplifier et de recentrer les budgets sur des dispositifs nettement mieux fichus comme MaPrimeRénov’. Résultat : au lieu d’une aide éparse et peu lisible, on dispose aujourd’hui d’accompagnements solides pour les rénovations ambitieuses – celles qui changent vraiment la vie et vous évitent une maison qui sonne creux comme une coquille vide. Pour moi… c’est ça l’essentiel.

Oubliez le chèque énergie : les VRAIES aides pour transformer votre penty en nid douillet

Intérieur chaleureux d'une maison bretonne rénovée, mur en pierre apparente et poutres en bois, confort d'une rénovation énergétique réussie.

Soyons honnêtes : l’administration française, on s’en méfie comme d’une tempête imprévue sur la côte de Granit Rose. Pourtant, une fois qu’on a mis le nez dans les vraies aides à la rénovation, c’est bien moins brumeux qu’on veut nous le faire croire. Oubliez le chèque énergie travaux – aujourd’hui, il y a de quoi isoler son logis comme un phare de Penmarc’h face aux bourrasques. Voici ce qui compte vraiment !

MaPrimeRénov' : la star des subventions

MaPrimeRénov’, c’est le couteau suisse breton de la rénovation : on trouve tout dedans (ou presque). Gérée par l’Agence nationale de l’habitat (Anah), elle concerne tous les propriétaires occupants ou bailleurs d’un logement construit depuis plus de deux ans. Son fonctionnement est limpide : deux parcours distincts pour ne pas mélanger bigoudènes et sardines.

  • Parcours « par geste » : pour celles et ceux qui veulent changer juste leur chaudière, leurs fenêtres ou isoler un mur. On choisit un geste à la fois, et hop, l’aide tombe rapidement.
  • Parcours « rénovation d’ampleur » : là, on attaque tout le bateau ! Isolation globale, chauffage performant, ventilation… Ce parcours ouvre droit à des montants beaucoup plus costauds – parfois plus de 14 000 € pour un foyer modeste sur 24 000 € de travaux (source : données 2025).

Le montant dépend du Revenu Fiscal de Référence (RFR) du foyer. Plus votre budget est serré, plus l’État met la main au porte-monnaie. Franchement, entre nous : ça reste la meilleure boussole pour naviguer dans la jungle des aides…

Les CEE ou la Prime Énergie : l’aide des fournisseurs que l’on oublie trop souvent

Allez savoir pourquoi… la Prime Énergie (ou CEE) passe sous le nez de bien des Bretons ! Ce sont pourtant vos fournisseurs d’énergie – EDF, TotalEnergies et toute la bande – qui financent cette aide dès lors que vous faites des travaux améliorant significativement les performances énergétiques (isolation, chauffage…).

L’avantage ? Elle est cumulable avec MaPrimeRénov’, donc double ration de beurre salé sur vos tartines ! Mais il y a une règle d’or que je martèle à tous mes voisins :

Attention, matelot ! La demande de Prime Énergie (CEE) doit impérativement être faite AVANT de signer votre devis. Si vous signez d'abord, c'est trop tard, l'aide vous passera sous le nez !

Une anecdote vraie : j’ai vu un cousin perdre 1 800 € juste parce qu’il avait signé son devis trop tôt… Même moi j’en ai eu mal au cœur !

L’éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ) : financer le reste à charge sans se ruiner

L’éco-PTZ, c’est un peu comme trouver une galette complète offerte alors qu’on croyait avoir tout payé. Ce prêt permet de financer SANS INTÉRÊTS ce que les autres aides ne couvrent pas (jusqu’à 50 000 € selon les travaux réalisés). Il est accessible à tous les propriétaires – occupants ou bailleurs – sans conditions de ressources.
On peut même cumuler plusieurs éco-PTZ si on fait différentes phases de travaux dans la même maison ! Voilà pourquoi je dis que c’est la bouffée d’air frais du portefeuille.

Et les petites aides locales ? Le coup de pouce du pays

Ne laissez pas filer ces aides méconnues qui font toute la différence quand il manque trois francs six sous pour finir la toiture ou remplacer une chaudière en fin de vie. Allez voir votre mairie, votre département ou région — ils proposent souvent des dispositifs cousus main pour leur territoire.
Voici quelques exemples qui fleurent bon l’ancrage local :
- Bonus communal pour installer un récupérateur d’eau pluviale,
- Subvention départementale pour réaliser un audit énergétique,
- Prime régionale spécifique si vous isolez avec du chanvre ou de la laine de bois,
- Coup de pouce sur l’achat d’une chaudière à granulés made in Bretagne,
- Soutien aux projets intégrant matériaux biosourcés ou artisans labellisés locaux.
Bien souvent ces coups de main viennent EN PLUS des grandes aides nationales !

À retenir : Cumul aide nationale + locale = confort optimal sans casser sa tirelire !

Alors, à quoi sert encore ce fameux chèque énergie ? (Pas à caler une armoire !)

Le chèque énergie, soyons francs, ça ne changera pas la charpente de votre maison… mais pour tout ce qui chauffe ou éclaire, il reste imbattable ! Je le dis sans détour : tant qu’il existe, c’est un sacré coup de pouce pour éviter que vos soirées ne finissent sous trois plaids râpés. Et franchement, entre nous, ce n’est pas rien avec la flambée des prix.

Facture d'électricité et chèque énergie sur une table bretonne.

Payer vos factures d'énergie : son rôle premier

Soyons clairs : le chèque énergie classique, en 2025 comme l’an dernier, sert uniquement à régler vos dépenses courantes liées à l’énergie. Qu’il s’agisse d’électricité, de gaz naturel ou propane, de fioul domestique, de bois bûche ou granulés, même la biomasse y passe ! Deux méthodes s’offrent à vous :
- Le plus simple ? Utilisation en ligne sur chequeenergie.gouv.fr : attribuez-le directement à votre fournisseur, hop c’est fait !
- Sinon, complétez le dos du chèque papier et envoyez-le par courrier avec votre facture.

Prudence de rigueur : chaque chèque a une date limite (généralement jusqu’au 31 mars de l’année suivante). Après cette échéance… il part direction recyclage – et ça, ça fait grincer les dents dans toute la famille !

Qui a le droit à ce coup de pouce ? Les conditions à la loupe

On va faire simple. Pour toucher le chèque énergie en 2025 :
- Votre Revenu Fiscal de Référence (RFR) divisé par le nombre d’Unités de Consommation (UC) doit être inférieur à 11 000 €.
- Les UC se calculent ainsi : la première personne compte pour 1 UC ; la deuxième pour 0,5 UC ; chaque personne supplémentaire compte 0,3 UC.
- L’attribution est automatique si vous avez bien déclaré vos impôts sur le logement concerné. Pas besoin d’écrire au ministère ni de remplir douze papiers ! L’Agence nationale des services de paiement veille au grain.
- Petite subtilité bretonne : ce soutien marche aussi si vous êtes en EHPAD ou en logement-foyer conventionné APL. Pratique quand on aide ses aînés !

Exemple typique :
Un couple avec deux enfants = 1 + 0.5 + 0.3 + 0.3 = 2.1 UC → Le RFR du foyer doit donc être inférieur à 23 100 € (11 000 € x 2.1).

Tableau visuel des plafonds RFR et composition du foyer pour le chèque énergie.
Composition du foyer (en UC) Plafond de Revenu Fiscal de Référence (RFR) à ne pas dépasser
1 11 000 €
1,5 16 500 €
2 22 000 €
2,1 23 100 €
Par UC supplémentaire +3 300 € par tranche de 0,3 UC

Franchement… difficile de faire plus limpide. Mais si jamais un doute subsiste après lecture – c’est rare mais possible – il suffit d’aller vérifier sa situation sur le portail officiel. Allez savoir pourquoi certains passent encore à côté !

Par où commencer ? Votre plan d'action pour chasser les courants d'air (et les subventions !)

Artisan RGE présentant un devis sur une tablette à un couple, confiance et professionnalisme pour un projet de rénovation.

On ne se lance pas dans une rénovation tête baissée comme si on partait casser des galets à Brignogan sans bottes ! Pour éviter les courants d’air sous la porte et les mauvaises surprises sur le chéquier, voici le plan taillé sur mesure par une petite-fille d’artisan méfiante des promesses creuses – mais experte en efficacité.

Étape 1 : L'audit énergétique, votre boussole de rénovation

Soyons lucides : on ne construit rien de solide sans savoir où sont les failles. L’audit énergétique (ou, à défaut, un DPE récent), c’est votre carte aux trésors. Il montre pièce par pièce où l’énergie s’évapore : combles, murs, fenêtres… Il classe aussi la maison (de A à G) et chiffre l’intérêt des différents travaux. Pour accéder aux plus belles aides MaPrimeRénov’ (notamment le parcours rénovation d’ampleur), cet audit est obligatoire. Demandez toujours à passer par un pro certifié RGE – croyez-moi, c’est crucial.

Étape 2 : Faites le tour des popotes avec France Rénov'

Franchement, entre nous : France Rénov’, c’est LE guichet unique où aucune question n’est « trop bête ». Leur conseiller gratuit vous évite de vous noyer dans la paperasse et vous aiguille vers les aides adaptées à VOTRE situation, pas celle du voisin. Le numéro vert à garder sur le frigo : 0 805 204 805. C’est votre premier contact AVANT tout démarrage.

Étape 3 : La chasse aux devis RGE (Reconnu Garant de l'Environnement)

Impossible de gratter la moindre subvention sans passer par des artisans labellisés RGE – c’est écrit partout, mais allez savoir pourquoi certains tentent encore leur chance avec le cousin du beau-frère… Refusez tout devis non-RGE. Mon conseil de grand-père : demandez trois devis minimum, même si ça prend plus de temps. On compare tranquillement (voire en famille le dimanche), pour éviter l’embrouille ou les prix farfelus.

Étape 4 : Déposer les dossiers d'aides... AVANT les travaux !

Je radote peut-être… mais mieux vaut répéter que regretter : TOUTES vos demandes MaPrimeRénov’, CEE ou autres doivent être faites avant la signature du devis et surtout avant toute avance versée. Sinon… rideau sur les aides ! Pas question de mettre la charrue avant les bœufs ni le chantier avant la subvention !

DANGER ! Ne signez JAMAIS un devis et ne versez AUCUN acompte avant d'avoir reçu la confirmation écrite que vos aides sont accordées (notamment pour MaPrimeRénov'). C'est la principale raison de refus, et franchement, ce serait trop dommage !

Checklist ultra-pratique pour naviguer sans naufrage :

  • Réaliser mon audit énergétique ou DPE récent avec un pro RGE
  • Contacter mon conseiller France Rénov’ au 0 805 204 805
  • Obtenir au moins trois devis d’artisans certifiés RGE
  • Déposer toutes mes demandes d’aides AVANT toute signature ou acompte !

Un dernier café avant de lancer le chantier ?

Café fumant sur une table en bois dans une cuisine bretonne rénovée, ambiance chaleureuse.

Soyons francs : le chèque énergie pour vos travaux, c’est une histoire pliée. Mais vous avez devant vous un vrai fest-noz d’aides beaucoup plus sérieuses, plus généreuses et franchement mieux adaptées à ceux qui veulent vivre dans une maison qui sent bon la pierre chauffée et le bois naturel. J’en parle souvent autour d’un bol de café brûlant : avec MaPrimeRénov’, les CEE ou les soutiens du coin pour isoler avec de la laine locale, nombre de Bretons (et pas qu’eux !) ont vu leur facture divisée par trois, parfois même valorisé leur bien comme jamais voir témoignage.

Alors oui, il faut s’organiser. Prendre le temps de bien préparer son projet, c’est comme choisir la bonne pelote en laine d’Ouessant : ça dure, ça protège et ça donne envie d’inviter la famille à la maison toute l’année – même quand les embruns cognent aux volets.

"Alors, prêt à enfiler les bottes ? N'oubliez pas qu'une maison bien isolée, ce n'est pas juste une facture qui baisse, c'est un foyer où il fait bon vivre, été comme hiver. Et ça, croyez-moi, ça n'a pas de prix."

Chèque énergie et rénovation : la fin d’une aide… mais plein de solutions pour vos travaux en 2025

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